Affichage des articles dont le libellé est élodie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est élodie. Afficher tous les articles

jeudi 9 juin 2011

Trombinoscope Elodie A.

Bonjour, je m'appelle Elodie, j'ai 18 ans mais 19 dans 4 jours! Je suis l'option théâtre depuis deux ans contrairement à mes camarades qui pratiquent ensemble depuis ces trois dernières années. Je suis arrivée en première dans un groupe qui paraissait soudé, tissé de liens amicaux et je me suis vite mise à l'écart. Honnêtement, ma première année de théâtre a été pour moi un echec total aussi bien en obligatoire qu'en facultatif, mais c'est sans doutes ce dont j'avais besoin pour en arriver là à l'heure d'aujourd'hui. J'ai vraiment eu une remise en question sur moi-même, vis-à-vis des autres, du travail etc.. Je me rends maintenant compte que le théâtre n'est plus pour moi une simple activité artistique, mais plutôt quelque chose qui m'a fait grandir, et qui m'en ressort de plus en plus forte. J'ai réussis à retrouver le même plaisir de jouer que lorsque j'avais dix ans et que je le pratiquais extra-scolairement grâce à des personnes formidables avec qui de solides liens se sont petit à petit noués et que je n'oublirai jamais. Avec l'innocence de l'enfance et la réflexion d'une grande personne. Je pense que rien ne sert d'écrire des pages et des pages sur l'option que je suis fière d'avoir choisis, notemment parce que lorsque l'on m'a demandé de mettre par écrit mon rapport au théâtre et que je me suis décidée de commencer, j'ai eu beau essayer de trouver quelque chose d’intéressant à écrire, c'était un néant total! Mais je pense avoir trouver la raison de cette absence de mots, pour moi le théâtre c'est plus un état qu'une activité, c'est comme le vent, on ne peut pas le voir, mais on peut le sentir..

jeudi 16 septembre 2010

Séance n°2 du 16 septembre 2010

En ce qui concerne la séance pratique de notre option théâtrale du jeudi 24 Septembre, les chose que nous avons faites ont été très diversifiées. En effet, en première heure nous avons relaté le premier journal de bord écrit par Agnès et Marine. Toute l'heure y a été consacrée, car, en en reparlant plus profondément, chacune se rendait compte que ses impressions étaient très souvent différentes de celles des autres.

Ensuite, nous nous sommes mises en cercle afin de relâcher toutes les parties du corps en fermant les yeux. En commençant de la tête aux pieds sans ne jamais s'arrêter. A la fin, notre corps en entier restait en mouvement désordonnés.

Une fois cet exercice terminé, il a fallut « se laisser porter » telle une marionnette, un pantin de bois. Un membre donné au hasard par M. Dieudonné nous parvenait et nous devions essayer de nous sentir tirer par celui ci, la jambe par exemple, le bras, le genoux, allant même jusqu'à la tête.

Pour finir, nous avons consacré la dernière heure à la « lecture » de la première partie de Novarina. Nous étions éparpillées dans la salle, tout en se déplaçant de manière libre avec pour chacune d'entre nous un numéros bien précis attribué en début d'heure. Nous devions une à une prendre la parole et lire, suivant notre numéro, notre réplique correspondante. Cela sans y attribuer la moindre signification au niveau des rôles des personnages de la pièce etc... Contrairement aux autres exercices éxecutés durant cette séance, celui-ci impliquait plus la voix que le corps, même si il pouvait aussi être un appui pour la façon dont on souhaitait dire notre texte.

Pour ma part, c'est ce travail qui m'a le plus marqué car je me suis rendue compte qu'au fil du temps, je me laissais aller, porter, par le texte sans forcément chercher un sens concret, mais plutôt en découvrant chaque mot avec plaisir, un peu comme ce que nous avions fait la semaine passée avec l'élocution de notre nom et prénom. Je m'amusais à prendre des intonations différentes chaque fois, mais j'avoue qu'au bout d'un certain temps j'ai eu du mal à ne pas m'indentifier à un seul et même personnage et donc à modifier ma façon de dire le texte à chaque prise de parole. Je pense que le fait de faire ceci m'a apporté notamment une totale décontraction allant souvent même jusqu'à des rires incontrôlés.