Je ne sais plus quand nous avons parlé de rythme. Nous avions parlé de sonoriser nos actions gestes et paroles, le tout dans une sorte de dynamique. Il faut sentir cette dynamique de groupe.
J'ai cherché un petit peu et cela m'a fait penser d'une part aux défilés de podiums, les défilés de mode, où les mannequins défilent sur une musique rythmée. (Écoutez la première)
Cela me fait penser aussi au champ incantatoire ou aux danses traditionnelles africaines.
(Cliquez sur les liens)
jeudi 16 décembre 2010
Un peu de rythme.
Recherches pour la pièce d'Agamemnon
Ensuite, j’ai fait une recherche sur Scylla car elle était évoquée dans ma partition de Cassandre. Je sais que c’est une recherche personnelle, cependant j’ai jugé que cela pourrait aider « d’autres Cassandre » à la compréhension du texte.
Il s’agit d’une recherche Wikipédia :
Dans la
mythologie grecque, ce nom est porté par plusieurs personnages, notamment :
:
Ces
deux figures constituaient une métaphore des dangers guettant les premiers marins grecs lors du franchissement d'un détroit considéré dans l'antiquité comme celui de Messine, au large de la côte de la Sicile. Un tourbillon y est causé par la confluence de courants, mais il est rarement dangereux. D'autres thèses proposent par ailleurs une origine au voisinage de la Grèce, sur sa côte nord-ouest, près de l'île Leucadeé, ou dans le Bosphore
.
Alors que Minos assiège la ville de Mégare, il réussit à gagner la faveur de Scylla, fille du roi. Celle-ci, profitant du sommeil de son père, coupe la mèche de cheveux qui lui garantit l'immortalité et la sécurité de sa ville. Mégare tombe, mais Scylla, tourmentée par le remords, se métamorphose en aigrette.
Cette trame fait l'objet de nombreux motifs. La première occurrence de la légende se trouve dans
les Choéphores d'Eschyle. Le chœur énumère une liste de forfaits : le meurtre de Méléagre par sa mère Althée, le crime des Lemniennes, meurtrières de leurs maris, ainsi que celui de Scylla, qui n'est pas nommée. Chez Euripide, Scylla est corrompue par Minos grâce à des colliers d'or crétois.
La seconde occurrence se trouve dans le Ciris (« l'Aigrette »), un poème attribué par les Anciens à
Virgile mais probablement apocryphe. Ici, Minos poursuit un dénommé Polyidos, qui prend refuge à Mégare. Les Moires prédisent que la ville ne tombera pas tant que Nisos conservera sa mèche. Parallèlement, Héra punit Scylla, coupable d'une offense à son encontre, en la rendant amoureuse de Minos : elle coupe la mèche, tuant ainsi son père. Finalement, elle est traînée derrière les bateaux de Minos, sans doute pour parricide, jusqu'à ce qu'Amphitrite, prise de pitié, la métamorphose en aigrette. Zeus transforme alors Nisos en aigle, prédateur de l'aigrette.
Ovide livre ensuite la version la plus connue du mythe : Minos se rend à Athènes pour venger le meurtre de son fils Androgée par le roi athénien Égée
. En chemin, il assiège Mégare. Scylla, apercevant Minos des remparts de la ville, s'en éprend et coupe la mèche. Minos, horrifié, abandonne Scylla, qui se jette dans la mer. Son père et elle sont ensuite métamorphosés.