mardi 23 novembre 2010
samedi 19 juin 2010
LES PHOTOS DU SPECTACLE !
Bon, d'accord, la plupart sont floues, peu lisibles, bougées, mal cadrées, à peine perceptibles, mal éclairées.
Mais au moins elles gardent trace de ce beau moment.
Consultez-les aussi en suivant le lien suivant : http://picasaweb.google.com/prof.julien.dieudonne/UlysseRaconteParPenelopeS17Juin2010?feat=directlink
vendredi 18 juin 2010
LAST BUT NOT LEAST
mercredi 16 juin 2010
EYES WILD SHUT
mardi 15 juin 2010
Nausicaa : aïe aïe aïe
Il a donc fallu l'évacuer : les agents de service ont tout mis dans le dépôt...
Il faudra donc la réinstaller jeudi (enlever les tables d'examen, installer, désinstaller, remettre les tables d'examen).
Haut les coeurs ! Souquons ferme sans faiblir !
Le théâtre est un sport de combat.
lundi 14 juin 2010
En route pour la joie
WOOOOOOOOOOOOOOOOOW : bravo !
Bon, y a bien eu une défection inédite (c'est qui la prochaine ? qu'elle le dise, qu'on sache à l'avance, qu'on ne s'angoisse pas.... NON, en fait : INTERDIT d'être malade, patraque, pas bien , un peu chougneuse, migraineuse, dérangée, perturbée, nerveuse à mort, crampée du ventre, un peu vomiteuse, ou quoi que ce soit jeudi : INTERDIT !) quelques petits soucis techniques, quelques couacs : autant de défis pour la dernière !!!!
Faudra mettre le feu pour les courageux qui zappent France-Mexique !
Cette dernière, on la dédicacera à Marc "allez les Bleus" P. !
On emporte tout, on remballe l'année dans un grand coup de vent et on chante en coeur : "Mais si c'est vraiment Ulysssssssssssssseuh rentrééééééééééé chez LUI...."
mercredi 9 juin 2010
En route vers la deuxième...
mercredi 2 juin 2010
Ithaque - 1 / France - 0
lundi 31 mai 2010
RUSH HOUR !



jeudi 13 mai 2010
Le titre...
dimanche 11 avril 2010
Tissus Banquet
Voici quelques tissus que je suis allée chercher chez Mondial Tissus hier pour la scène du Banquet chez Alcinoos.
Je pensais mettre celui avec les têtes de Boudha sur les rideaux du fond ... ?!
Voilà voilà.
lundi 5 avril 2010
La Reine, Banquet chez Alcinoos - Episode III
Un petit aperçu de la future Reine d'Alcinoos...
Pour le maquillage... Je voulais à la base quelque chose de bronze, mais le résultat était moyen, on ne voyait pas beaucoup, et cela m'écrasait terriblement le regard... J'ai opté pour du doré, qui rappelle le côté Riche, Reine, et qui claque un peu ! Un petit trait d'eye liner marron pour rehausser tout ça, un peu d'ombre à paupière marron pailleté et noire sur les côtés et voilà. C'est plutôt "sobre" mais ça rend bien. J'ai associé le marron au doré pour faire comme un petit rappel de la robe !
mercredi 17 mars 2010
LA SCENE DU MASSACRE : LES PHOTOGRAPHIES DE CINDY SHERMAN






samedi 13 mars 2010
SCOOP : la chanson de la comédie musicale
jeudi 4 février 2010
Faire des recherches iconographiques : des pistes pour le massacre des prétendants
mes, des couleurs et des formes à partir des corps des camarades.
On rencontre alors les célébrissimes tableaux de Rubens.

mercredi 27 janvier 2010
Réécriture Chant IX
-Morgane, Élodie, Alice, Amanda-
« Nous reprîmes alors la mer avec tristesse,
heureux d'être vivants mais pleurant nos compagnons morts.
Nous atteignîmes un pays de hors-la-loi, les Cyclopes.
Ils habitent le haut des plus hautes montagnes
en des antres profonds.
Lorsque parut la fille du matin, l'aube aux doigts roses,
je réunis mes gens et je leur déclarai:
« Restez ici pour le moment,
Moi avec mon bateau et mes seuls compagnons,
j'irai sonder ces gens, apprendre qui ils sont,
si ce sont des violents et des sauvages sans justice
ou des hommes hospitaliers, craignant les dieux. »
Sue ces mots je montai à bord, et j'invitai mes gens
à monter à leur tour et à larguer l'amarre.
Mais comme nous touchions à cette terre peu lointaine,
au bout du cap, nous vîmes une grotte sur la mer.
Là vivait un géant.
C'était un monstre gigantesque.
Bientôt nous arrivâmes à son antre; il n'était pas
chez lui car il menait ses gras troupeaux dans les pacages.
Il rentra, nous aperçut et nous demanda:
« Qui êtes-vous? D'où venez vous? »
A ces mots, notre cœur éclata,
effrayés par sa voix profonde et sa grande taille.
Néanmoins je luis dis en guise de réponse:
« Nous sommes des Achéens venant de Troie.
Nous voici donc à tes genoux
dans l'espoir que tu nous accueilles et que, de plus,
tu nous fasses un don, selon la coutume des hôtes. »
Je dis. Ce cœur cruel ne me répondit rien
mais, sautant sur mes gens en étendant les bras,
il en pris deux d'un coup, et comme de chiots, sur le sol
les assomma. La cervelle en giclant le sol mouilla le sol.
Découpés membre à membre, il en fit son souper.
Il les mangea sans rien laisser, entrailles, chair et os remplis de moelle.
Puis, lorsque le Cyclope eut bien rempli sa vaste panse de chair humaine,
il s'étendit dans l'antre.
Lorsque parut l'aube divine
il fit sortir ses gras troupeaux,
sans peine déplaçant la grande porte,
puis il la ferma sur nous comme un couvercle
et je restais à chercher ma revanche.
Or voici le projet que mon cœur jugea le plus sage:
Nous aiguisâmes un pieu d'olivier,
ensuite j'ordonnai à mes gens de tirer au sort
celui qui oserait avec moi le soulever
et le tourner dans l'œil quand le doux sommeil le prendrait.
Vers le soir le cyclope revint, ramenant ses brebis laineuses.
Puis, soulevant l'énorme bloc il, il en boucha l'entrée.
Il attrapa deux autres de mes gens pour son repas.
C'est alors que j'approchai pour lui parler,
tenant entre mes mains la jatte de vin noir:
« Tiens Cyclope, bois ça pour arroser ces chairs humaines. »
Il prit la jatte, la vida, le doux nectar
le ravi à tel point qu'il en redemanda:
« Sois gentil, donne m'en encore, et dis moi ton nom,
que je te fasse un cadeau qui te plaise! »
Ainsi dit-il, trois fois je l'en servis, et trois fois l'imprudent le but.
Puis, quand le vin lui eut embrumé les esprits,
je lui soufflai ces mots aussi doux que du miel:
« Je m'appelle Personne , et Personne est le nom
que mes parents et tous mes autres compagnons me donnent. »
A ces mots, il repartit d'un cruel cœur:
« Eh bien, je mangerai Personne le dernier
et les autres d'abord. Voilà le don que je te fais! »
Le sommeil le gagna, de sa gorge du vin jaillit
et des morceaux de chair humaine.
Mes compagnons, s'emparant du pieu d'olivier acéré,
l'enfoncèrent dans l'œil; moi, appuyant par en dessous,
je tournai.
Ainsi, tenant dans l'œil le pieu affûté à la flamme,
nous tournions, et le sang coulait autour du pieu brûlant.
Partout sur la paupière et le sourcil grillait l'ardeur
de la prunelle en feu; et ses racines grésillaient.
Il poussa un rugissement, la roche en retentit,
nous nous enfuîmes apeurés; alors, il arracha
le pieu qu'un sang nombreux salissait de son œil.
En entendant ses cris, les Cyclopes habitant les grottes des alentours
accoururent de partout et, demeurés dehors, lui demandèrent se ennuis:
« Quel mal t'accable Polyphème, pour que tu cries ainsi
dans la céleste nuit, et nous empêche de dormir?
Serait-ce qu'on te tue par la ruse ou la force? »
Du fond de l'antre, le grand Polyphème répondit:
« Par la ruse, et non par la force, amis! Mais qui me tue? Personne! »
En réponse, on lui dit ces paroles:
« Si tu est seul et si nul ne te fait violence,
contre la maladie qui vient de Zeus, on ne peut rien. »
Ils s'éloignèrent sur ces mots, et mon âme riait
de les voir abuser par mon nom et par ma personne.
Le Cyclope geignant et torturé de douleur,
Vint enlever en tâtonnant le bloc d'entrée.
Sans bruit, je liai mes hommes sous des béliers d'épaisse toison.
Les bêtes aussitôt bondirent vers le pâturage.
Embarqués promptement
mes compagnons frappèrent de leur rame la mer grise.
Mais, quand on se trouva à la portée d'un cri,
je lançai ce discours moqueur à Polyphème:
« Cyclope, si jamais quelque mortel
t'interroge sur ta cécité,
dis-lui que tu la dois à Ulysse, Fléau des villes,
fils de Laërte et noble citoyen d'Ithaque! »
A ces mots, il me répondit en gémissant:
« Hélas! Voilà les vieilles prédictions réalisées!
Il y avait ici un noble et grand devin.
C'est lui qui me prédit que des mains d'Ulysse je perdrait la vue...
Mais moi je m'attendais à voir venir ici
un grand et beau guerrier, doué d'une extrême vigueur:
et c'est un petit homme, un lâche, un rien du tout
qui vient me crever l'œil en me noyant de vin!
Mais viens un peu, ami, que je te fasse mon cadeau!
Je demanderai ton retour au Maître de la terre, il est mon père. »
A ces mots, il pria le seigneur Poseidon.
« Écoute Poseidon , Maître des terres!
Si je suis vraiment ton fils, toi qui prétend m'avoir fait
empêche de rentrer chez lui cet Ulysse, Fléau des villes!
Mais, si son sort est de revoir les siens,
de revenir dans sa belle demeure et sur le sol de son pays,
que ce soit après bien de maux, tous ses compagnons morts,
pour trouver chez lui d'autres peines! »
Telle fut sa prière, et le dieu sombre l'exauça. "
Si vous en pensez quelque chose, dites-le! :)
lundi 18 janvier 2010
LE SYNOPSIS COMPLET DU TRAVAIL DE CREATION
Prologue – Les Dieux – Une mission sacrée (chants I et II)
Dans le hall du Lycée
Les spectateurs sont accueillis par les compagnons d’Ulysse, des marins.
Voix off : les dieux profitent de l’absence de Poséidon pour délibérer sur le sort d’Ulysse et décident son retour. Surgit Télémaque, qu’Athéna enjoint de retrouver son père.
Télémaque s’adresse à la foule des prétendants pour les avertir de son départ et les menacer.
Il part : déambulation
Episode 1 – Chez Calypso – Des adieux déchirants (chant V)
Dans une salle du Lycée : la grotte de Calypso.
Calypso tâche de retenir Ulysse, qui reste inébranlable : il rompt, et part.
Déambulation.
Episode 2 – Chez Nausicaa – Coup de foudre en Phéacie (chant VI)
Dans une autre salle : les rivages de Phéacie
Nausicaa et ses suivantes sont sur la plage et étendent du linge.
Surgit hors champ Ulysse, nu et défiguré par la saumure.
On prend un spectateur par la main, on l’élit Ulysse : on le conduit derrière des voiles, on le lave, on le vêt.
On le conduit jusqu’à la cour d’Alcinoos
Episode 3 – Chez Alcinoos – Un banquet de roi (chant VII et VIII)
Dans la salle polyvalente
Ulysse/spectateur et les autres spectateurs à sa suite sont conduits jusqu’aux pieds d’Alcinoos et Arété, souverains de Phéacie.
On les nourrit, on les sustente.
La reine invite Ulysse à se présenter, c’est-à-dire à chanter son histoire.
Episode 4 enchâssé – Chez Polyphème (chant IX)
Dans la salle polyvalente : une table/un écran
On raconte et on projette le combat d’Ulysse et du cyclope
Episode 5 enchâssé – Sur la mer déchaînée (chant X)
Une tempête s’abat sur Ulysse, ses compagnons, et sur la salle polyvalente.
Episode 6 enchâssé – Sirènes (chant X)
Les Sirènes traversent l’espace de leur enchantement.
Episode 7 enchâssé – Chez les Cimmériens (chant XI)
Ulysse et ses compagnons vont jusqu’aux Enfers entendre la prophétie de Tirésias. Voyage dans une nuit fantastique : le spectateur plongé dans le noir entend Ulysse convoquer les spectres d’Achille, de sa mère et de Tirésias
Episode 3 (fin) – Chez Alcinoos – Un banquet de roi (chant XIII)
Dans la salle polyvalente
Touchés par le récit d’Ulysse, Alcinoos accepte sa requête : il sera conduit jusqu’aux rivages d’Ithaque par les Phéaciens.
Déambulation.
Episode 8 – Rivages d’Ithaque – Une rencontre intrigante (chant XIII)
Sur le chemin, les spectateurs croisent un mendiant crasseux et dépenaillé, qui quête parmi eux, avant de les inviter à le suivre : c’est Ulysse déguisé (on le comprend en entendant la voix off d’Athéna)
Déambulation : Ulysse mendiant conduit les spectateurs jusqu’aux prétendants.
Episode 9 – Salle de banquet à Ithaque – Le massacre des prétendants (chant XXII)
Dans l’amphithéâtre
Par la vitre obstruée, les spectateurs devinent et entendent le massacre des prétendants : hurlements, giclements de sang, supplications et vociférations d’Ulysse.
Les portes s’ouvrent : l’amphithéâtre et ses marches sont jonchés de cadavres, parmi lesquels les spectateurs s’installent.
Ulysse maculé de sang trône au-dessus des cadavres.
Au centre, un récitant raconte la scène.
Episode 10 - Salle de banquet à Ithaque – Happy end (chant XXIV)
Dans l’amphithéâtre
Ulysse, ensanglanté, et Pénélope se retrouvent dans un finale de comédie musicale à la Jacques Demy : les cadavres se relèvent en marins, qui dansent et chantent pour accompagner le couple vedette.
mardi 15 décembre 2009
Choses à faire entre la bûche et le gui
Et en sus, deux défis :
1° plus de textes en main ! Tous les textes devront être sus.
2° avoir fini ces 6 premiers tableaux aux vacances de février pour pouvoir passer à la suite
Bises au père Nono.
dimanche 13 décembre 2009
Approche du burlesque
jeudi 26 novembre 2009
LE FINALE : un feu d'artifice musical


